Recevoir son salaire au bureau de tabac, l'explosion des "vouchers" en Italie

L'Italie a mis un en place un nouveau fonctionnement de paiement des travailleurs : les bons de travail. Le principe est simple : un employé est payé en bons de travail et va retirer son salaire... chez le buraliste.

Cette forme de paiement est la conséquence de la réforme du travail lancée il y a deux ans. L'objectif initial était de faciliter le paiement des emplois occasionnels ou étudiants. Mais les bons de travail se sont généralisés aux postes longs et dans toutes les entreprises.

Sur les réseaux sociaux, la grogne monte. Les jeunes dénoncent ce système qui selon eux, favorise et entretient la précarité.

Publié par François Beaudonnet / Catégories : Non classé
  • Cybercafe Mohamed Chaari

    Les emplois précaires sont le résultat du capitalisme sauvage conjugué au syndicalisme corrompu et mafieux. C'est une injustice sociale, économique et politique institutionnalisée tout comme la banalisation du chômage. Comment résoudre ce problème? La réponse la plus simpliste, populiste, utopique et illusoire consiste à la suppression pure et dure du capitalisme actuel sans avoir des alternatives meilleures et des projets de développement plus éthiques et rationnels. Quel rôles ou missions pourraient avoir les syndicats dans cette problématique? Les syndicats doivent s'améliorer ou disparaître. L'amélioration syndicale consiste, principalement, à se débarrasser des éléments voyous et par la suite elle consiste à participer activement dans la gouvernance des entreprises et à renforcer leur responsabilité sociale. Il s'agit, donc, d'un partenariat, toute une vision du monde à l'opposé catégorique des manières mafieuses actuelles.