Les ravages des anti-douleurs aux États-Unis: ils sont la cause de l'épidémie d'héroïne

Les États-Unis sont touchés par une épidémie de drogues sans précédent, les médecins prescrivent rapidement et facilement des antidouleurs tels que l'opioïde (similaire à l'opium) pour des raisons diverses: douleurs physiques, malaises mentaux.

Ces antidouleurs sont des médicaments reconnus pour leurs forts effets additifs, c'est pour cela que le Center for Disease Control and Prevention, (CDC) impose aux médecins de ne pas prescrire ce genre d'antidouleurs pour plus de trois jours. Cependant, plus d'un milliard de pilules à base d'opioïde ont été vendues en 2016.

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L' opioïde est présent dans ce genre de médicaments sur le marché pharmaceutique américain: AniléridineBuprénorphin, ButorphanolCarfentanilCodéine, Diamorphine (héroïne)DextropropoxyphèneEnképhalinesEndorphinesFentanylHydrocodone, HydromorphoneLopéramideMéthadoneMorphineNalbuphineOxycodoneOxymorphonePentazocinePéthidine (mépéridine), PropoxyphèneRémifentanil Sufentanil ,Tramadol.

Les médecins prescrivent plus que ce qu'ils ne devraient

Cependant, les médecins prescrivent régulièrement ces pilules pour 30 jours renouvelables. "L' opioïde ne tue pas la douleur, elle tue les gens" explique Dr. Donald Teater, un Conseiller médical au Conseil de Sécurité. "Les intentions des médecins sont bonnes et ils veulent aider les patients, mais cette épidémie prouve que nous avons besoin de plus de connaissances si on veut traiter la douleur des patients et la guérir"explique-t-il.
Lorsque les médecins refusent de prescrire de plus fortes doses, ou décident tout simplement d'arrêter de prescrire de genre de pilules, il n'y a aucune aide pour les patients maintenant dépendants à ce genre de drogues.

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L'opioïde est considérée comme un médicament aux Etats-Unis, mais peut-être considérée comme une drogue dure dans d'autres. Cette drogue touche les Américains de tous bords sociaux.
Ce reportage de Frontline, de la chaîne de télévision publique Américaine PBS explique que "la plupart des utilisateurs étaient des hommes et des femmes blanches, vivant dans de riches banlieues".

 

Le reportage raconte le combat de Carrie, une mère au foyer, qui avait été prescrite de la vicodin après la naissance de son second enfant. Lorsque son ordonnance s'est arrêtée, elle est allée avoir un autre médecin, mentant sur sa condition pour avoir plus de pilules, augmentant à chaque fois la dose.
Elle allait dans différentes villes, différentes pharmacies pour ne jamais se faire repérer et sans réaliser après quelques années, que son addiction était en train de la détruire, "je prenais entre 300 et 400 pilules par mois," explique-t-elle dans le reportage.
Ce qui a commencé par de simples antidouleurs après un accouchement s'est rapidement transformée en addiction aux drogues dures, lorsque les pilules n'étaient plus suffisantes. 

 

Pendant des années, sa famille ne s'est rendu compte de rien, alors qu'elle consumait entre 40 et 50 pilules par jour. "Personne ne m'a jamais dit que ça allait me rendre malade le jour où j'ai essayé d'arrêter ces médicaments" dit-elle. Carrie était dépendante et avait tous les symptômes d'un junkie essayant d'arrêter la cocaïne ou l'héroïne, prouvant à quel point l'opioïde peut être additif.

Son seul but était devenu de trouver de quoi la faire sentir mieux, antidouleurs ou pas. C'est comme cela que Carrie a commencé les drogues dures, cela lui donnait les mêmes effets que les médicaments.

Carrie, Frontline

Carrie, Frontline

"L'opioïde est comme l'école maternelle de l'héroïne, c'est comme ça que ça commence" explique Dr. Tom Maclellan, Directeur Adjoint de la Politique Nationale de contrôle des drogues.
Sans s'en rendre compte, Carrie a commencé à utiliser de la cocaïne, de l'héroïne au quotidien, perdant la garde de ses enfants, perdant sa maison, son mari, ses amis... jusqu'au jour où elle a pris la dose d'héroïne de trop. 

 

Avec du temps et beaucoup d'aide Carrie s'en sont sortie, mais ce n'est pas le cas des 50 000 Américains décédés des suites d'une overdose en 2016 selon le Death Statistics at The Center for Disease contrôle and Prévention. 73% d'entre eux sont mort à cause d'une overdose d'opioïde.

 

Overdose d'opioide - Photo/YIPA

Overdose d'opioide - Photo/YIPA

 

L'épidémie d'opioïde a mené le pays à une épidémie d'héroïne sans précédente. Environ 2 millions d'Américains sont aujourd'hui dépendants à l'héroïne.

Quel-est le rôle du gouvernement?

Le National Institute on Drug Abuse (NIDA) travaille avec des agences fédérales "pour préserver la santé publique du challenge de l'abus des ordonnances d'opioïde dans le pays," explique leur site internet.

Le dernier changement que le gouvernement a établi pour gérer cette crise d'héroïne était le 19 septembre 2016 lorsque Barack Obama a annoncé une "opioid and Heroin Epidemic Awareness week."

Il a également demandé en urgence au Congrès un budget spécial de plus d'un milliard de dollars pour trouver un nouveau traitement contre ce genre d'addiction.

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Pendant Opioid and Heroin Epidemic Awareness week, nous devons nous souvenir de ceux que nous avons perdus à cause de l'utilisation de l'opioïde, et nous devons de soutenir les personnes courageuses qui veulent s'en sortir, et nous reconnaissons l'importance de cette épidémie," a expliqué la Maison-Blanche ce jour-là.

Clementine Boyer Duroselle

 

Quand les universités américaines creusent les inégalités

En 2014, la dette étudiante a dépassé les mille milliards de dollars aux Etats-Unis. Elle n’a cessé d’augmenter depuis. Alors que les frais de scolarité des universités américaines atteignent des sommes rarement égalées dans le reste du monde, l’université américaine semble ne plus jouer son rôle et creuser les inégalités.

Avec leurs frais de scolarité, "les universités de reposent plus que jamais sur l'inégalité du système" 

Le montant moyen de la dette d’un étudiant dépasse désormais les 30 000 dollars, révèle l'enquête 2016 du Pell Insistute. Rien d’étonnant quand on sait que le coût moyen d’une université américaine s’élève à 20 000 dollars par an, alors que l’Etat ne cesse de diminuer ses investissements. Ces frais exorbitants – qui dépassent souvent les 50 000 dollars dans les meilleures universités du pays –, sont devenus indispensables aux établissements de l'enseignement supérieur qui fonctionnent en grande partie grâce aux frais versés par leurs étudiants.

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Lors de leur cérémonie de remise des diplômes, les étudiants ont inscrit le montant de leur dette sur leur "graduation cap". 

Dépendantes de ces frais, les universités admettent en majorité des étudiants à hauts revenus qui pourront débourser les sommes demandées - ou contracter des prêts. « Les universités se reposent plus que jamais sur l’inégalité du système », écrivait The Atlantic en 2013. Quatre ans plus tard, le constat est le même. En effet, les universités pouvant se permettre d’octroyer de nombreuses bourses sont rares et les aides de l’état ne couvrent en général que jusqu’à 20% des frais de scolarité.

Salaires stagnants et chômage élevé pour les jeunes diplômés

A la sortie, les salaires stagnent et les perspectives d’emplois sont rares voire inexistantes dans certains secteurs, comme le souligne l'étude publiée en avril 2016. Entre avril 2014 et mai 2015, le taux de chômage moyen des jeunes diplômés âgés de 21 à 24 ans était de 7,2%, alors que le taux national moyen avoisinait les 5,5%.

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Graphique comparant l'évolution de la dette étudiante moyenne (en violet) à celle du salaire moyen (en vert), de 1990 à 2015. Source: The Huffington Post, 2016.  

 

Endettés et sans emploi, nombreux sont les anciens étudiants se retrouvant rapidement dans une situation précaire, après quatre, six ou même huit ans d’études. Certains diplômés désespérés décident d'intégrer à nouveau l'université, poursuivant l'espoir qu'un master ou un doctorat les sortira de la précarité. Une décision qui, dans l'immédiat, ne fait que creuser leur dette.

Choisir son université, une décision déterminante

Mais ce n’est pas qu’à la sortie que les inégalités de creusent. Pour beaucoup, tout se joue avant même la fin du lycée, au moment de choisir leur université. Ainsi, les étudiants issus des foyers les plus riches représentent 74% des élèves des 146 meilleures universités du pays. En cause, manque d’informations, autocensure, mais surtout ces fameux frais de scolarité.

Les élèves ne pouvant pas se permettre de telles dépenses doivent donc souvent se contenter de choix moins ambitieux ou de diplômes en deux ans dans des « community colleges », moins onéreux. Enfin, faute de moyens, certains doivent parfois tout simplement renoncer aux études supérieures.

Dans un pays où le classement des universités est tenace, la provenance du diplôme détermine souvent le salaire – et la position – à la sortie. On assiste alors à un cercle vicieux qui nourrit et perpétue les inégalités. 

"Je suis étudiante et employée à plein temps, mais je n'ai pas le choix" 

Autre facteur d’inégalités, les élèves les moins aisés doivent souvent cumuler études et emploi étudiant. Un duo qui, s’il peut parfois être bénéfique à l’étudiant, fait rarement bon ménage sur le plan scolaire. L’étude note ainsi que les étudiants désignent cet emploi comme la première cause d’échec à l’université.

Kristen fait partie de ces étudiants qui doivent travailler afin de pouvoir s’offrir une éducation. Etudiante à plein temps en troisième année à l’université de George Mason en Virginie, elle est employée, en parallèle, quarante heures par semaine. Un rythme éprouvant pour cette aspirante psychologue qui n’a pas vraiment le choix.

Septième d’une famille de huit enfants, Kristen a pu bénéficier, comme ses frères et sœurs, du soutien financier de ses parents pendant ses deux premières années d’études. Désormais, c’est à elle de trouver les fonds pour financer le reste de ses études. Une situation qu’elle trouve « totalement normale » : « Certaines familles ont les moyens de payer pour leurs enfants ou de rembourser leurs prêts, moi je dois travailler. Mais je ne suis pas un cas isolé, beaucoup d’étudiants autour de moi travaillent. »

Quant aux conséquences sur le plan scolaire, l’avis de Kristen vient confirmer les conclusions de l’étude. « J’ai moins de temps à consacrer à mes études et je suis évidemment plus fatiguée, donc moins efficace en cours », nous confie-t-elle.

Ils restent cependant nombreux, même en ayant travaillé durant leurs études, à ne pas pouvoir rembourser leur emprunt dans les délais. Un problème qui pourrait bientôt dépasser le cadre estudiantin puisque ces défauts de paiement en chaîne pourraient entraîner une nouvelle crise, celle de la dette étudiante.

Victoria David

Eviter Trump pendant une semaine ou comment tirer les leçons d'une overdose médiatique

Farhad Manjoo, journaliste au New York Times, s'est lancé un défi de taille: ne pas entendre parler de Donald J. Trump dans les médias pendant une semaine. "Je voulais voir ce que je pourrais apprendre sur les médias modernes en y observant l'omniprésence de M. Trump," raconte-t-il dans un article publié le 22 février.

"Inévitable"

Ce qui devait d'abord ressembler à un défi personnel pour ce journaliste passionné s'est transformé en une tâche presque impossible dans la pratique, tant le 45ème président des Etats-Unis est partout. "D'une certaine manière, mon expérience a échoué: je ne pouvais quasiment pas trouver d'article sans Trump," reconnait Manjoo.

Selon lui, la couverture médiatique du businessman devenu président a atteint des niveaux sans précédent. En cause: Trump, évidemment, mais aussi les réseaux sociaux et le comportement des médias.

"Je me suis demandé si nous n'étions pas en train de surdoser Trump, à l'exclusion de tout le reste," remettant en question son propre comportement. Une réflexion qui avait déjà émergé durant la campagne présidentielle puisque cette attention médiatique lui avait largement servi de publicité gratuite.

Donald J. Trump est dans tous les journaux, qu'ils soient politiques ou pas. Pour le journaliste, Trump n'est plus seulement le message, il est devenu le moyen par lequel toutes les histoires sont racontées. Il est devenu "inévitable".

Point commun entre Amazon, le Bachelor et la NBA

Afin d'éviter d'avoir à faire au locataire de la Maison Blanche, Farhad Manjoo s'est tourné vers des sites internationaux comme la BBC ainsi que des sites spécialisés, tout en continuant de consulter les réseaux sociaux. Mais, même en utilisant ces plateformes, difficile d'échapper au businessman. "Et sa présence ne s'arrête pas à l'actualité".

Du Bachelor à Amazon - qui lui suggère l'achat de papier hygiénique à l'effigie de Donald Trump pour la Saint-Valentin - en passant par la série The Big Bang Theory, les Grammys, les Golden Globes, le Super Bowl et la NBA, rien ne lui résiste. Seuls Instagram et Snapchat semblent plus imperméables aux aventures du milliardaire.

La personne la plus "connue" de l'histoire?

Mark Wilson:Getty Images

Photographes rassemblés autour de Jeff Sessions et Charles E. Grassley le 29 novembre au Capitole. Mark Wilson/ Getty Images. 

Selon Farhad Manjoo, "il est probable que personne n'ait été aussi connu que M. Trump aujourd'hui". Si cette affirmation est difficile à prouver, la comparaison de quelques chiffres permet néanmoins au journaliste du Times de parvenir à un résultat presque inquiétant: la couverture médiatique de Trump dépasse à elle seule d'environ 1000 dollars celle des 1000 personnes les plus connues rassemblées.

Un volume insoutenable

Bien que reconnaissant qu'il est essentiel de traiter en profondeur les actions de la nouvelle administration, l'article pointe du doigt l'amplification créée par l'écosystème médiatique: "Trump ne représente pas 90% de ce qui est important dans le monde". D'autant plus qu'il n'est président que depuis un mois.

Un rythme qui parait donc difficilement tenable pendant le reste du mandat selon le journaliste, qui pense que la scène médiatique ne doit surtout pas se cantonner à un seul sujet.

"Les journaux des Première et Deuxième Guerres Mondiales étaient remplis de sujets n'ayant pas trait à la guerre. Les journaux d'aujourd'hui comprennent eux aussi de nombreux articles qui ne sont pas reliés à Trump, mais beaucoup d'entre nous ne lisent plus les journaux. Nous lisons Facebook, nous regardons la télé, et là, M. Trump est ce dont tout le monde parle, en excluant presque tout le reste."

Eviter Trump pendant une semaine c'est donc réaliser l'overdose du personnage dans les médias et se rendre compte de l'urgence d'un changement de son traitement médiatique. Dans un contexte de rejet des médias et d'attaques constantes envers les journalistes, les pratiques journalistiques sont plus que jamais scrutées. 

La surpopulation carcérale favorise les disparités dans le système judiciaire

Les États-Unis sont les leaders mondiaux de l'incarcération et le nombre de prisonniers a explosé depuis les années 1970.
Un quart des détenus dans le monde se trouve aux États-Unis, qui représente seulement 5% de la population mondiale. Sur un total de 10,2 millions de détenus à travers le monde, les États-Unis en comptent 2,2 millions. La Chine est deuxième dans le classement des pays qui comptent le plus de détenus avec 1,6 million, la Russie est troisième.

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Pourquoi y a-t-il une soudaine hausse de la population carcérale?

Dans les années 70, le gouvernement a decidé de renforcer les lois sur les crimes dans le pays . La definition de "crime" aux États-Unis est différente de celle que l'on a en France.

Pour les Américains, un crime peut être un assasinat, une fusillage, mais aussi des dealers de drogues pris en flagrant délit, des consommateurs de drogues, des conducteurs alcoolisés, des infractions, des vols, des viols, des maltraitances, etc.

Le terme "crime" est finalement assez vague, dans les années les 70 les Etats et les législateurs ont passé certaines mesures pour renforcer les peines de prisons: toutes les personnes ayant commis des "crimes" recevait une peine de prison, d'où la soudaine augmentation de la population carcérale.

Source: International Centre for Prison Studies

Source: International Centre for Prison Studies

En plus de cette nouvelle loi, les Etats-unis restent le pays avec le plus haut taux de criminalité parmi les pays développés. Certaines organisations accusent le lobbying des armes (NRA), tandis que d'autres accusent le gouvernement qui volontairement, ne manifeste aucune réaction.

En 2012 le Congressional Research Serviceestimé qu'il y avait 310 millions de revolvers dans le pays, 114 millions d'armes de points, 110 millions  carabines et 86 millions fusils de chasse. Soit un total de 620 millions armes à feu dans un pays qui compte environ 322 millions d'habitants. Il y a plus d'armes que d'habitants aux Etats-Unis, serait-ce la réelle cause d'une surpopulation carcérale?

Source: OECD http://www.oecd-ilibrary.org/economics/how-was-life/homicide-rates-in-selected-countries-1820s-2000s_9789264214262-table51-en

Source: OECD
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Avec une telle hausse, quels moyens ont trouvé les États-Unis pour accueillir les nouveaux détenus dans les prisons, déjà en surpopulation à l'epoque?

Source: UNODC, Small Arms Survey via The Guardian

Source: UNODC, Small Arms Survey via The Guardian

Peu de changements ont été réalisés ces dernières décennies pour s'accomoder à la surpolulation carcérale. Certaines prisons on été construites, certaines rénovées, mais le problème persiste: les prisonniers servent également des peines plus longues qu'avant, créant cette situation de surpopulation. 

Chart credit: National Research Council

Chart credit: National Research Council

Des hommes d'affaires, et des hommes de pouvoirs à Wall Street construisent des prisons privées et font payer un loyer au gouvernement Américain pour accueillir de nouveaux prisonniers.

Les prisons fédérales, dites maintenant prisons publiques et les prisons privées sont bien différentes. Les prisons fédérales sont en mauvais état, les prisonniers sont regroupés dans des dortoires qui ressemblent à des gymnases par manque de place tandis que les prisons privées sont bien plus modernes et comfortables.

Prison publique en Californie

Prison publique en Californie

Entretenir des prisons et des prisonniers coûte cher. Dans un pays capitaliste comme les Etats-unis les hommes d'affaires trouvent toujours de nouveaux moyens de se faire de l'argent et les prisons sont devenues des investissements pour eux.

Les prisons privées font des detenus un business ou des esclaves

C'est ainsi que l'on se retrouve avec des prisons où les detenus peuvent payer un certain prix pour avoir une chambre privée, une télévison, un téléphone  portable, un ordinateur, le droit de sortir de leur cellules lorsqu'ils le souhaitent et autres libertés; on oublierait presque qu'ils sont en prisons. Les Américains appelent cela des prisons "pay-to-stay" (payer pour rester).

Cependant, certaines prisons privées sont réservées à une population plus pauvre et sont également devenues de vrais camps de travail où les peines de prisons sont allongées pour que les propriétaires des prisons de fassent plus d'argent.

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Ce genre de prisons privées réservées aux plus aisés créent par de riches hommes d'affaires acceuillent régulierement des célébrités, des confrères de Wall Street et autres personnalités ayant les moyens de s'offrir ce genre de luxe.

Une disparité dans le systeme judiciaire

Le journaliste Matt Clarke explique sur le site internet Prisonlegalnews.com  que la justice américaine est une justice à deux vitesses: une pour les riches et une pour les pauvres; "il y a deux systeme judiciaires, l'un pour les riches, célèbres et influents criminels et un pour tous les autres" , écrit-il.

Ce problème est encore plus rependu en Californie, dans l'aglomeration d'Orange Counties, ou quatorze prisons ( Alhambra, Anaheim, Burbank, Culver City, Fullerton, Glendale, Hermosa Beach, Huntington Beach, La Verne, Montebello, Pasadena, San Gabriel Valley, Santa Ana, Seal Beach, South Bay et Torrance) offrent à leurs detenues des pay-to-stay dignes d'hôtels 5 étoiles dont le prix va jusqu'à $200 par night.  Le journalists Matt Clarke explique également que la sentence de ces prisonniers ressemble plus à des vacances qu'à une punition.

Ces prisons font également certaines faveurs à des célébrités, ayant main-prise sur les peines des prisonniers. La derniere célébrité qui avait fait le buzz à cause de ces traitements de faveur était Nichole Richie en 2007 lorsqu'elle avait été relâchée de prison après  seulement 82 minutes passées derrière les barreaux . L'actrice Lindsay Lohan a vecu le même genre d'experience; elle avait seulement passé un jour en prison.

Les prisons privées gardent les bénéfices pour eux et le gouvernement ferme les yeux parce qu'ils ont besoin de ce genre de prisons. Un système corrumpu où les plus fortunés ont le dernier mot.

Clémentine Boyer Duroselle

[Vidéo] Les entreprises Américaines relocalisent leurs production dans le pays

Plus des deux tiers des entreprises Américaines se relocalisent sur les terres de l'oncle Sam depuis 2012 selon le magazine Financial Times.

Ces sociétés trouvent plusieurs bonnes raisons de déménager leurs usines aux Etats-Unis; déduction d'impôts proposées par l'ancien président Barack Obamamain-d'oeuvre plus qualifiée, machines à la pointe de la haute technologie, et le choix des clients d'acheter de plus en plus local, quitte à y mettre le prix.

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Cette vague de relocalisation a débuté bien avant que Donald J. Trump ait décidé que les entreprises américaines devraient produire dans le pays, sous peine d'amende. Pendant ce temps-làDonald J. Trump et sa fille Ivanka Trump continuent de produire leurs produits en dehors des États-Unis.

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Depuis 2012, 65% des entreprises ont commencé à relocaliser leur production aux États-Unis, dont 28% d'entre elles qui avaient des usines en Chine.

Le nouveau président Américain a promis lors de sa campagne de punir les grandes entreprises américaines qui produiraient à l'étranger, en les attaquant directement sur twitter. Parmi les plus célèbres, il y a FordGénéral Motors et Apple.

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Notre équipe de France 2 Washington est allée à la rencontre de ces patrons qui ont choisi de se relocaliser aux États-Unis, et cela n'a aucun rapport avec la nouvelle politique de Donald J. Trump.

 


BLOG - RELOCALISATION by ftv-geopolis

Un reportage signé Jacques Cardoze, Laurent Desbois, Andréane Williams et Arielle Monange

Clémentine Boyer Duroselle

Retour sur le palmarès des Grammy Awards 2017

La 59ème cérémonie des Grammy Awards a eu lieu dimanche soir, au Staples Center de Los Angeles (Californie) et a encensé la chanteuse Britannique Adèle.

Chaque année, les plus grandes stars de la musique se rassemblent pour la remise de prix la plus renommée de l'industrie musicale américaine. Les 84 différentes catégories de prix représentées ne sont pas toutes remises en direct, le temps accordé aux prix eux-mêmes est réduit chaque année pour laisser plus de temps pour les performances des artistes.

Voir la liste des gagnants pour les 84 catégories.

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grande gagnante avec, entre autres, le Grammy de la chanson de l'année et celui de l'enregistrement de l'année pour sa chanson Hello, et le Grammy du meilleur album de l'année pour son album "25"Adèle remporte au total cinq des prix les plus convoités.

Beyoncé boudée

La star américaine a été injustement représentée lors de la cérémonie, comme chaque année, affirme le site internet américain Vox, " Beyoncé était encore une fois exclue des quatre grandes catégories des Grammy Awards, malgré la création d'une oeuvre d'art incroyable", écrit la journaliste Kelsey McKinney, faisant référence au dernier album de la chanteuse, "lemonade".

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Des fans de Beyoncé, ainsi que certains médias Américains crient au racisme. Le site internet Buzzfeed déclare que l'album de Beyoncé était " non seulement le pionnier d'un nouveau genre d'album visuel, mais il a également été largement considéré comme une défense féministe et l'émancipation des femmes noires, il est aussi une déclaration puissante du mouvement #BlackLivesMatter."

Buzzfeed affirme également que les artistes noirs américains ont depuis toujours été délaissés par les Grammy Awards: " et il ne peut pas non plus être ignoré que les artistes noirs ont été systématiquement négligé dans les principales catégories Grammys depuis que le début de l'histoire des Grammy Awards".

Beyoncé a néanmoins empoché le prix du meilleur vidéo-clip pour sa chanson "formation", puis celui du meilleur album « urbain », la chanteuse a également signé la performance la plus éblouissante de la soirée.

Des messages politiques

La soirée des Grammy Awards a débuté avec un défilé de célébrités sur le tapis rouge, alors que la majorité des stars hollywoodiennes se sont publiquement opposées au président américain Donald J. Trump, la chanteuse Joy Villa est arrivée vêtue d'une robe à la gloire de ce dernier et de son fameux slogan de campagne "Make America Great Again" (rendre à l'Amérique sGrandeur).
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Le groupe de rap A Tribe Called Quest quant à lui, a indirectement fait référence à Trump en le nommant de "Président Agent Orange". Lors de leur prestation, les membres ont fait de nombreuses références au président Américain, au mur qu'il veut faire faire construire à la frontière avec le Mexique et au racisme de ce dernier, clôturant leur prestation par le cri "Résistez! résistez!".
Clémentine Boyer Duroselle

La première semaine de Trump à la Maison-Blanche: des prises de décisions déjà controversées

Cela fait une semaine que Donald J. Trump est président, et contrairement à ce que l'opinion publique pensait: oui, il est réellement en train de mettre en place ses promesses de campagne.

Trump signe un nouveau décret presque toute les heures, prenant des décisions ayant un effet immédiat sur le pays.

Un décret est ce que les Américains appellent "executive order". Il fait partie de l'article II de la Constitution Américaine donnant au président le pouvoir exécutif. Ce pourvoir est maintenant entre les mains Donald J. Trump, il peut donc prendre des decisions rapidement et sans avoir besoin detre approuvé par le congres. Par exemple, un 'executive order' peut être signé pour envoyer des soldats à la guerre puisque le president est également le commandant en chef des armees.

Voici notre récapitulatif des décisions les plus importantes que le nouveau président élu a pris cette semaine.

La construction du mur entre les Etats-Unis et le Mexique

C'est l'une de ses plus grandes promesses de campagne, contrustruire un mur séparant totalement les deux pays. Cela pourrait débuter tres rapidement, dès que le congres qpprouve le budget. selon Le president cela couterai 20 milliards de dollars.

Paul Ryan, membre du parti républicain et president de la Chambre des representants a expliqué en début de semaine que le congres financerait cette construsttion au maximum de 14 milliards de dollars. Plus de 5000 agents de patrouille à la frontire devront etre embauché, un coût qui n'est pas prévu par YTrump ou le Congres.

Donald J. Trump veut que le Mexique paye pour ce mur, ce que le president mexicqn, Enrique Peña Nieto refuse. Il a d'ailleurs annoncé jeudi 26 janvier  qu'il avait annulé son voyage officiel aux États-Unis et s'attendait à recevoir plus de "respect" de la part du president Américain. Il devait rencontrer Trump mardi 31 janvier, Les deux parties se retrouvent en total désaccord quant à la construction du mur entre les deux pays.
Le président Mexicain a expliqué à maintes reprises que le Mexique ne payerait pas pour ce mur, ce que Trump refuse d'accepter.

 

L'expulsion d'immigrants illégaux et la fin des villes sanctuaires.

Les "sanctuary cities" reprsentent un ensemble de villes aux Etats-Unis qui protegent des immigrants sans papiers. Les Etats ont des droits féréraux qui les autorisent à prendre ce genre de decisionq  sans avoir besoin detre approuvé par le president ou le congres.

Plus d'une trentaines de villes sont considérées comme des villes sanctuaires, dont New York City, Washington DC, Los Angeles, Chicago, Détroit, Miami etc. (Voir liste complete des villes sanctuaires). Donald J. Trump a pris la décision d'annuler toute subvention fédérqle pour ces villes sanctuaires. En soi, il ne veut plus que les sans papiers vivant dans ces villes soient protegé d'une eventuelle expulsion.

Ce décret demande egalement aux agences fédérales de commencer l'expulsion des sans papiers, en commencant par ceux etant reconnu coupable ou accusé d'un crime, ayant commi une infraction ou ayant abusé d'un programme d'aide sociale. Pour cela, il faudra employer 10 000 nouveaux agents du bureau des douanes et de l'immigradtion. Des embauches qui n'ont pas été prévues dans le budguet innitial.

 

Révisier la reglementation des industries

Donald J. Trump a écrit un memorandum - différent du décret (note officielle) - à Wilbur Ross, le Secretaire Américain au commerce lui ordonnant de commencer une révision de la reglementations pour les industriels Américains dans le but de leur faciliter et d'accelerer les processus federaux reglementqires, c'est à dire: leur permetttre de fazire plus dargent, plus rapidement, et avec moins de supervision. 

Les Pipelines

Trump a signé mardi 24 janvier un décret pour relancer les projets d'oléducs (également dit pipelines) Keystone XL et Dakota Access dont les constructions avaient été gelées osus l'administration d'Obama. Le nouvequ président-élu a également choisi Scott Pruitt, un climato-sceptique, pour être à la tête de l'Agence de Protection Gouvernementale. 

Le droit à l'avortement

Le Président Trump à signé un décret interdisant toute assistance fédérale pour financer les aides à l'avortement à l'international (United Nations). Donald Trump avait promis dans son programme qu'il interdirait l'avortement dans les 100 premiers jours de son mandat. Un premier pas vers l'interdiction de l'avortement dans le pays.

Il avait d'abord expliqué en mars 2016 que les femmes qui y auraient recours recevraient une "forme de punition", avant de revenir sur ses mots et d'expliquer que les médecins effectuant une I.V.G. seraient sanctionnés.

Le Vice-président pqrticipe en ce moment meme à la manifestation pro-life "March for life" à Washington.
Alors que cette manifestation fait penser à la "Women's March" de samedi 21 janvier, cela n'a rien à voir.
Cette marche dans les rues de la capitale existe depuis 44 ans, à la date de la décision de la Cour Suprême de légaliser l'avortement (1973).

La fin des embauches dans les agences fédérales

Donald J. Trump a donné l'ordre de geler les embauches du personnel dans les agences federales pour les postes qui sont en ce moment vacants. Cette decision n'inclue pas le personnel militaire.

Les Etats-unis quittent l'Accord de Partenariat Transatlantique

le "Trans-Pacific Partnership Agreement ", également connu son le nom de TPP aux etats-Unis est un traité de libre-échange entre les régions de l'Asie, des Amériaues et du Pacifique. Lundi 23 janvier, Trump s'est désengagé de ce traité, signé il y a moins d'un an par l'ancien Président Barack Obama.

 

Victoria David

Trump: quelles sont ses décisions les plus choquantes?

Cela fait à peine deux semaines que Donald J. Trump est président des États-Unis, et pourtant il a déjà pris une grande partie des décisions promises dans son programme. Il a entre autres signés 18 décrets et mémorandums (notes diplomatiques)...

Voici quelques décisions qui font le plus polémique: 

#1 - Il a coupé les fonds des ONG visant à  aider les femmes à  travers le monde à  se faire avorter. - Source

#2 - Le lendemain même de cette décision, il empêche les femmes Américaines d'utiliser des fonds du gouvernement ou des assurances pour se faire avorter. Coût d'un avortement : 3000 dollars. - Source

#3 - Il a annulé l'Obama Care, sans proposer d'alternative. - Source

#4 - Il a annulé le partenariat transatlantique mis en place après 7 ans de négociations sous l'administration Obama. - Source

#5 - Il coupe les fonds destinés:

  • A la lutte contre les violences faites aux femmes - Source
  • Au bureau des énergies efficaces et renouvelables - Source
  • Il a ordonné un obscurcissement des médias sur les sujets du changement climatique, de l'agriculture et de la santé (empêchant aux organisations en question de s'exprimer aux médias et de donner quelque information que ce soit. - Source

#6 - Il a suspendu l'accueil des réfugiés aux États-Unis et interdit définitivement l'entrée des Syriens. - Source


#7 - Il a instauré une taxe de 20% sur tous les produits venant du Mexique pour financer le mur - Source 


#8 - Il a instauré plusieurs "blacks sites" (également dits "sites noirs". Ce sont des prisons secrètes et clandestines de la CIA dans le monde), avec l'autorisation d'utiliser la torture comme mode d'interrogation. - Source

#9 - Il a contourné les lois de favoritisme pour engager son beau-fils en tant que conseiller pour la Maison-Blanche. - Source

#10 - Il a autorisé des pays étrangers à verser de l'argent à ses business, violant la Constitution des États-Unis- Source

#11 - Interdiction d'entrée du territoire américain pour 6 pays du Moyen-Orient: Irak, Iran, Libye, Somalie, Soudan et Yémen pour au moins 3 moins et interdiction indéfinie pour la Syrie. -Source

#12 - Hillary Clinton a remporté le vote populaire de plus de 3 millions de voix, Trump conteste ce chiffre accusant certains Américains de s'être inscrits dans deux États différents pour voter deux fois. Cinq membres de son administration étaient enregistrés pour voter dans 2 États différents, ainsi que sa fille Ivanka Trump. - Source 
#13 - Il a fait supprimer la version hispanique du site internet de la Maison-Blanche, ainsi que la page sur les droits des homosexuels, le changement climatique et les droits civiques. - Source
Parce qu'il devient difficile de suivre ce qu'il se passe au jour le jour, l'équipe de France 2 Washington vous fera un débriefing hebdomadaire des dernières décisions de Donald J. Trump.

Clémentine Boyer Duroselle

[Feuilleton Trump #1] La construction du mur entre les États-Unis et le Mexique

Cela fait une semaine que Donald J. Trump est président, et contrairement à ce que l'opinion publique pensait: oui, il est réellement en train de mettre en place ses promesses de campagne.

Trump signe un nouveau décret presque toutes les heures, prenant des décisions controversées ayant un effet immédiat sur le pays.

Voici l'une des premières décisions que Donald J. Trump a prises: 

La construction du mur entre les États-Unis et le Mexique

 

C'est l'une de ses plus grandes promesses de campagne, construire un mur séparant totalement les deux pays. Cela pourrait débuter très rapidement, dès que le Congrès approuve le budget.

Selon le président cela coûterait 20 milliards de dollars.

Paul Ryan, membre du parti républicain et président de la Chambre des représentants a expliqué en début de semaine que le Congrès financerait cette construction au maximum de 14 milliards de dollars. Plus de 5000 agents de patrouille à la frontière devront être embauchés, un coût qui n'est pas prévu par Trump ou parle Congrès.

Donald J. Trump veut que le Mexique paye pour ce mur, ce que le président Mexicain, Enrique Peña Nieto refuse. Il a d'ailleurs annoncé jeudi 26 janvier qu'il avait annulé son voyage officiel aux États-Unis prévu le mardi 31 janvier et s'attendait à recevoir plus de "respect" de la part du président Américain. Les deux parties se retrouvent en total désaccord quant à la construction du mur entre les deux pays. 

Le président Mexicain a expliqué à maintes reprises que le Mexique ne payerait pas pour ce mur, ce que Trump refuse d'accepter.

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Notre équipe était à la frontière du Mexique au lendemain de la victoire de Donald Trump. Quelle est la réalité de la vie des Mexicains vivant à la frontière? Un mur serait-il la solution. Retrouvez le reportage de Claude Sempère et Régis Massini en cliquant sur ce lien

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Clémentine Boyer Duroselle

[Feuilleton Trump #2] Retour en arrière, le droit à l'avortement est en danger

Cela fait une semaine que Donald J. Trump est président, et contrairement à ce que l'opinion publique pensait: oui, il est réellement en train de mettre en place ses promesses de campagne.

Trump signe un nouveau décret presque toutes les heures, prenant des décisions controversées ayant un effet immédiat sur le pays.

Voici l'une des premières décisions que Donald J. Trump a prises:

 Faire du rêve des pro-life, une réalité

 

Le Président Trump a signé un décret interdisant toute assistance fédérale pour financer les aides à l'avortement à l'international (United Nations). Donald Trump avait promis dans son programme qu'il interdirait l'avortement dans les 100 premiers jours de son mandat. Un premier pas vers l'interdiction de l'avortement dans le pays. Un décret interdisant l'avortement aux Etats-Unis devrait donc être signé dans les 100 prochains jours.

Il avait d'abord expliqué en mars 2016 que les femmes qui y auraient recours recevraient une "forme de punition", avant de revenir sur ses mots et d'expliquer que les médecins effectuant une I.V.G. seraient sanctionnés. 

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Le Vice-président a participé à la manifestation pro-life "March for life" à Washington, vendredi 27 janvier. 

Alors que cette manifestation fait penser à la "Women's March" de samedi 21 janvier, cela n'a rien à voir. 

Cette marche dans les rues de la capitale existe depuis 44 ans, à la date de la décision de la Cour Suprême de légaliser l'avortement (1973).

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Clémentine Boyer Duroselle