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Emirats arabes unis,  Moyen-Orient

Les Emirats arabes unis recherchent des «créateurs d’espoir»

Par Eléonore Abou Ez@GeopolisFTV | Publié le 08/03/2017 à 13H47

Abou Dabi aux Emirats arabes unis
Vue des tours à partir du port de plaisance d'Abou Dhabi, le 24 février 2017.    © AFP/Artur Widak / NurPhoto

Les Emirats arabes unis recherchent des «créateurs d’espoir». Le vice-président cheikh Mohammed Bin Rachid al-Maktoum veut encourager les actions positives dans le monde arabe. Il a lancé fin février 2017 une compétition pour récompenser ceux qu’ils surnomment «créateurs d’espoir».


Les Emirats arabes unis sont friands de projets et manient bien la communication. Le dernier en date est une sorte de Prix Nobel de la bonne action avec à la clé une récompense d’un million de Dirhams (250.000 euros). L’initiative est un franc succès. Le site dédié à la compétition a été visité plus d’un million de fois dès son lancement. Au moins 20.000 personnes se sont déjà inscrites pour devenir «créateurs d’espoirs».

Comme une offre d’emploi
«Nous recherchons des créateurs d’espoir dans le monde arabe.» L’annonce a été tweetée en premier sur le compte officiel du vice-président des Emirats arabes unis qui souhaite encourager l’action humanitaire et récompenser les bienfaiteurs. Le communiqué publié ressemble à une offre d’emploi avec des précisions sur le profil des candidats et les conditions requises pour postuler.

Un «job» accessible à tous les ressortissants arabes âgés de 5 à 95 ans.
La compétition est ouverte et les résultats seront annoncés en avril prochain.

مبادرة #صناع_الأمل هي امتداد لعام الخير الذي تشهده دولة الإمارات .. ونريد غرس الخير عبر 20 ألف قصة و20 ألف صانع للأمل في عالمنا العربي pic.twitter.com/xTD2B5e2pz

 
Le vice-président des Emirats souligne dans un tweet que l'initiative des «créateurs d'espoir» vise à promouvoir la bonne action dans le monde arabe.  

Le bonheur en prime
Les Emirats arabes unis se veulent les pionniers de la modernité et de l’innovation. En février 2016, Ils avaient créé un ministère du bonheur, dirigé par une femme, avec pour mission «l’harmonisation de tous les projets du gouvernement pour assurer le bonheur de la société». Dans ce même gouvernement, un ministère de la Tolérance et un portefeuille de la Jeunesse avec à sa tête une jeune femme de 22 ans.